Substraction

 

Substraction : équation implicite et explicite

«[La métapsychologie] se présente comme un ensemble de principes, de lois, de concepts qui tentent de décrire « le cours des événements psychiques » aussi bien normal que pathologiques. Son enjeu est de permettre de composer des hypothèses et des modes qui accroissent le plus possible notre intelligibilité des faits psychiques. Les hypothèses et modèles que propose la métapsychologie psychanalytique ont pourtant fait leurs preuves depuis maintenant plus d’un siècle, même si ce ne sont que des manières de se représenter le fonctionnement de la psyché, des « conceptions » dynamiques de celui-ci.»[1] Et c’est justement le fait que ce soit une certaine manière de se représenter la psyché que se pose la question de savoir s’il existe une autre voie pour expliquer cette dynamique. L’approche par substraction révèle premièrement que la métapsychologie est un fondement valable du sumus. L’exploration de la psychopathologie permet d’évoquer non seulement des équations de structure mais aussi de fonder les éléments qui servent à leurs énonciations. Les processus de la psyché s’éclairent ainsi d’équations qui mettent à jour de nouvelles avenues sans pour autant dénier les anciennes, qu’il s’agisse d’une symptomatologie morale saine ou non.

Le terme substraction provient de l’anglicisme « substraction » qui est l’action de soustraire. Il s’agit d’un détournement du terme pour renvoyer au substrat comme variable isolée par logique algébrique et qui est à la base d’un phénomène, d’une activité, d’une structure.[2] La variable isolée d’un côté fait face à une équation de l’autre côté de l’égalité qui se révèle être un point de départ de nouveaux questionnements par combinaisons d’égalités et à de nouveaux faits de la réalité psychique. Une fonction implicite est une énonciation où les variables sont liées entre elles par une équation où aucune des variables n’est explicité en fonction d’une autre variable. Dans certain cas il peut être difficile voir même impossible de définir explicitement une fonction.  Lorsqu’une variable est dépendante d’une autre variable indépendante, il s’agit d’une fonction explicite. « Peut-on faire une séméiologie[3] de l’émergence de la vie psychique inconsciente, des modes de manifestations de la réalité psychique, qui puisse servir de guide pour l’écoute et la prise en compte de la réalité psychique inconsciente? […] Comprendre la logique de cette émergence est le premier temps de toute démarche clinique en psychopathologie.» [4] La séméiologie est la  « partie de la médecine qui étudie les symptômes et les signes cliniques traduisant […] le trouble d’une fonction.[5] Bien que le symptôme soit propre au sujet, la méthode par substraction permet un dégagement de la spécificité de la subjectivité en posant des équations qui se réfèrent à un système objectif au sens où ces dernières sont irréductibles à un ensemble tout en restant ouvertes à ce derniers. « Le symptôme est un signe d’un point d’émergence de la vie psychique inconsciente, d’un point de manifestation de celle-ci, d’un effet de son activité. […] Elle va donc se signaler par des perturbations ou des singularités qu’elle va imposer au fonctionnement de la psyché.»[6] Ce sont ces perturbations qui sont présentées dans le livre des considérations physiques et qui servent de fondement à l’élaboration d’une métapsychologie autre.

Mais le symptôme traduit en équation suppose un langage particulier et sa transposition ne peut se faire en dehors des termes métapsychologiques existants. La substraction ne peut se décliner hors  d’un matériel préalable puisé dans un même temps à la psychanalyse et à la physique. La psychanalyse regorge de termes pouvant être réinterprétés à l’aune du prisme des mathématiques et les équations de la substraction prennent leur source à celles utilisées en physique pour expliquer les phénomènes.

Arrimage terminologique

« Si, en effet, la métapsychologie ne donne pas directement le sens des contenus psychiques – dans la mesure où le sens précis d’un symptôme dépend du sujet singulier et donc est idiosyncratique, propre au sujet, et ne révèle pas d’une « théorie » -, elle propose en revanche une conception de la manière dont le sens, et en particulier le sens inconscient du symptôme, est produit, se produit ou a été produit.  Elle propose une théorie de ce qui doit être pris en compte dans cette production, des composants qui contribuent à la création de celui-ci […]. »[7] À l’inverse de la métapsychologie et de l’idiosyncratique,[8] soit d’une prédisposition particulière qui fait qu’un individu réagit d’une manière personnelle à l’influence des agents extérieurs, la substraction propose des équations indépendantes des prédispositions et s’érige en langage objectif de la psyché révélant de ce fait une théorie métapsychologique.

Si « […] Freud définit le sens d’un contenu psychique à partir « de la place qu’il occupe dans la série psychique » et de « l’intention  qu’il sert »,[9] ce sens et cette « série psychique» sera analysée en séquences de perturbations du système qu’est la psyché. Pour comprendre ce qui sous-tend une perturbation du système, il faut rechercher la motion même du système, « un mode de relation, un type de rapport […] ».[10] Freud ébauche le terme de pulsion comme étant la motion même du système, son élan, le moteur de la cause des perturbations du système, le sous-jacent du symptôme qui appelle un mode de traitement particulier.  La substraction ne nie pas les pulsions mais se contente de les considérer comme une force, une grandeur, qui s’intègre à sa logique et qui participe à ses équations. La pulsion de la psychanalyse ne se sépare pas de la notion de sexualité ; il faut pourtant s’en affranchir. Pour ce faire, il faut exprimer ce que Freud entend par  «l’Éros », cette force qui unit et pose la dynamique du psychologique au monde. Mais avant de parvenir à ce stade, il faut d’abord redéfinir la notion de tension.

Le principe d’union

« La théorie psychanalytique admet sans réserve que l’évolution des processus psychiques est régie par le principe du plaisir. Autrement dit, nous croyons, en tant que psychanalystes, qu’elle est déclenchée chaque fois par une tension désagréable ou pénible et qu’elle s’effectue de façon à aboutir à une diminution de cette tension, c’est-à-dire à la substitution d’un état agréable à un état pénible. Cela équivaut à dire que nous introduisons, dans la considération des processus psychiques que nous étudions, le point de vue économique, et nous pensons qu’une description qui tient compte, en même temps que du côté topique[11] et dynamique des processus psychiques, du facteur économique, représente la description la plus complète à laquelle nous puissions prétendre actuellement et mérite d’être qualifiée de métapsychologique. »[12]

La notion de tension ici introduite est une tension psychique ; il s’agit d’une tension face au monde. Mais comment reprendre cette notion métapsychologique et l’adjoindre au sumus? Il faut ici faire un détour obligé d’une expérience de pensée à la Rousseau avec son homme de la nature et tenter un accroc à Descartes pour repositionner la subjectivité dans la naissance de son objectivation.

Mais reprenons de loin, partons du simple et aussi d’une façon plus technique. Postulons d’abord que tout n’est qu’énergie. Posons ensuite l’univers en un seul point. Ce point contient tout ce qui est imaginable de penser de la réalité et cet univers entier n’est qu’énergie. Comme tout n’est qu’énergie, l’humain n’est qu’énergie. Puisque l’humain pense, l’énergie pense et a donc de ce fait une volonté. Cette volonté individuelle subit une certaine tension du simple fait de son unicité. Ce rapport de tension est un existant en soi. La volonté de l’univers perçoit à travers ce rapport de tension. Déjà, on peut voir que cette tension représente cette relation qu’est le nous ; un différentiel de potentiel qui fait « pression sur », révélant une dualité qui émerge de cet unique rapport, révélant une opposition du centre vers sa périphérie, de part et d’autre de cette tension qu’est le sumus.

Mais voilà, au faîte de cette relation apparaît une nouvelle volonté, un revirement sur soi comme autre. La volonté rencontre la volonté du monde s’actualisant en une deuxième volonté, un autre que moi qu’est le monde qui émerge comme pôle subjectif en tant qu’interaction avec le moi. La première volonté perçoit cet autre comme constituant du monde, comme le monde lui-même, et le monde présent à travers cet autre est de même que la première perçoit, par un rapport de tension. De la rencontre naît une relation, une tension intersubjective d’où émerge une nouvelle tension au monde en tant que tiers à cette tension intersubjective et tirant son origine de celle-ci.

Ce nouveau de rapport de tension commun à l’univers se constitue en pôle et fonde un rapport tripartite ; un rapport de tension du moi au monde, un rapport de tension du monde à l’autre de même nature qu’au moi et un rapport de l’autre au moi, autre qui se constitue en pôle à travers le monde en actualisant sporadiquement ce monde en tant qu’être et n’être pas à la fois ce monde rencontré en toute circonstance. Mais voyons d’abord cette expérience de pensée.

Le langage, lorsqu’il dépasse l’action, demande de s’y soustraire ou à s’y projeter. C’est ainsi qu’`la naissance de la pensée, l’humain n’arrive à se situer que dans le verbe. Les phonèmes utilisés ne désignent que l’action ; « j’ai faim » se traduit par manger et « j’Ai soif » se traduit par boire. Il n’y a pas de langage élaboré à ce stade. Mais dès lors que l’humain voit un animal et qu’il tente de signifier et sa faim et le désir de l’assouvir par la chasse, le langage tend à se complexifier. Il tendra encore à la complexification et parviendra à une élaboration détaillée lorsqu’il s’agira d’indiquer la faim et la chasse, mais de quelque chose ou en un endroit en particulier. [13]

Si un homo sapiens tente de faire comprendre qu’il y a du gibier de l’autre côté de la crête, il invitera un autre à le suivre en tentant de lui faire comprendre l’objet de son interpellation par un phonème précis. Lors de la vue du gibier, ce deuxième comprendra exactement ce dont il était question. Dès lors, ce phonème peut désigner exactement ce dont il est question et la prochaine utilisation de celui-ci exprimera encore cette situation.

À ce stade, le langage se situe encore au niveau du verbe mais il se pointe l’appel du mot. C’est dans la dénomination que naîtra l’objectivation. D que ces deux êtres comprendront l’un et l’autre qu’un phonème peut désigner une chose particulière qui n’est pas liée à leur besoin, l’élaboration du mot prendra racine et ainsi se constituera en langage. C’est aussi à l’instant où ils comprennent qu’ils ne font pas partie de cette désignation que l’objectivation se fait. Il ne font pas partie de cet animal, ils se surprennent à l’extérieur du monde, il font abstraction de leur être dans leur compréhension, le monde est à l’extérieur d’eux. Dans cette excitation de cette nouvelle potentialité, ils commenceront à nommer toute chose.

Mais le potentiel du mot prendra racine dans chacun de ces esprits en étant partagé pour se constituer en un sens donné et être accepté comme tel. Ainsi, l’élaboration de la dénomination, pour prendre une forme arrêtée, nécessite son partage afin d’être une même relation au monde. De plus, il appert que cet autre soit essentiel dans le développement de la connaissance puisque celle-ci n’est durable que selon cette validation.[14]

Dans sa marche solitaire, l’esprit ainsi conscient du mot avancera avec un regard nouveau, un regard qui enveloppe maintenant l’univers du possible que chaque chose porte à son attention. Une fois seul devant un lac, il nommera celui-ci. Il le fera selon ce qui lui semble naturel. Le fera-t-il pour lui-même ou sera-ce avec l’intention consciente ou non de revenir vers l’autre pour entériner ce « lac ».

Si cet autre vers qui est indirectement dirigé cette élaboration du langage n’est pas physiquement présent l’idéation, ne se meut-elle pas en simulant mentalement cet autre? Le monologue interne n’a-t-il pas toujours un interlocuteur? Que l’on cogite une idée n’implique-t-il pas le phénomène d’émetteur/récepteur? N’anticipe-t-on pas une rencontre de cet autre par simulation mentale? Si notre homo sapiens a eu l’intention d’en informer l’autre, n’a-t-il pas fait en lui-même une élaboration de son concept en supposant et en anticipant l’intercation avec l’autre?

C’est ainsi qu’à ce stade du langage, cet autre semble présent à soi et le « je pense » n’est pas unilatéral. Ce n’est pas un « je pense » isolé qui pense, c’est un « je » et un « autre », un « je » fonction d’un « autre je »; c’est un « nous ». Sans ce sumus, il est impossible de faire progresser la connaissance, de la faire prospérer et d’en constituer un lègue. Dès lors, il est possible de faire l’hypothèse d’une inversion du flux intentionnel passant du sumus au « je », à la réalité en tant que ce moi fonde le sens du monde entendu. Cette hypothèse sera développée ultérieurement.

Revenons au « je pense ». Si Descartes peut parvenir à son cogito, c’est parce qu’il se situe devant le gouffre de la pensée, d’une pensée élaborée, d’une pensée articulée, d’une pensée du XVIIe siècle. Il est au faîte de la volonté cogitante, utilisant un système de signifiés dont il n’est pas à l’origine en tant que Descartes. Il est l’actualisation de cette même volonté qui se surprit alors comme objectivation hors du monde, une objectivation à partir de laquelle il est parvenu jusqu’au « je pense, je suis ».

Mais si Descartes est une actualisation de cette volonté objective cogitante, il cache la révélation de cette objectivation. C’est dans la validation de la dénomination du monde extérieur que s’est d’abord surpris cette volonté. C’est cet « autre que moi » qui m’a assuré que cet animal était animal et que cet arbre était arbre.  C’est cet autre qui a consolidé que je ne suis pas cet animal, ni cet arbre et que l’ensemble du monde est autre chose que « je ». Et c’est ce même rapport à l’autre qui a fondé ce « je ». C’est par le « nous » que le « je » a pris forme et qu’il s’est élaboré. C’est par cette relativité à l’autre que l’objectivité est née et jamais elle n’a été singulière.

Et si pour prendre assurance que « je » existe, la volonté Descartes s’est surprise elle-même cogitante, elle l’a fait à partir de cette objectivation première qu’Est la naissance du mot, de cette relativité qui ne fût ni l’une ni l’autre des consciences de ces homo sapiens, mais qui fût la réunion de celles-ci en un sumus. À cet instant précis, le « je suis » émane du « nous est, j’existe ». C’est ici qu’apparaît le mésocogito ; « méso » signifie « qui est situé au milieu », comme substrat au cogito cartésien, en tant que la volonté s’Articulant par des signifiés ne peut se saisir en dehors de ceux-ci sans la relativité qu’exprime le mésocogito et que, sans ce dernier, impossible de parvenir au cogito cartésien. Le cogito de Descartes s’est affranchi du sumus grâce à l’évolution du langage qui s’est un jour suffit à lui-même en un moi, en un saisissement du flux intentionnel de sa propre subjectivité en une objectivation individuelle.

La psychanalyse, par l’observation des interactions mères/enfants, pose aussi comme modèle de de la naissance de la pensée l’intersubjectivité. La différence entre l’expérience de pensée qui vient d’être relaté et le modèle de la psychanalyse est que l’intersubjectivité est développée à partir d’un pôle de langage déjà organisé. Stern (1997) « définit [les moments de rencontres] comme des situations qui, suite à un déséquilibre du contexte intersubjectif, qui qualifie le lien entre ces deux sujets, vont transformer le paysage intersubjectif et produire un nouvel état d’organisation de l’intersubjectivité. Comment cela se passe-t-il ? Un élément va perturber le « mode d’être ensemble », c’est-à-dire la connaissance implicite partagée de chacun des partenaires ; cette perturbation, si elle est « mutuellement reconnue » (Stern insiste la-dessus), deviendra un « moment de rencontre » qui produira un nouvel état intersubjectif, une nouvelle connaissance implicite partagée, un nouveau mode d’être ensemble.

Stern reprend l’exemple suivant, qui illustre cette idée et donne une figuration de l’accès par l’enfant au langage commun.

Observation 1 (Stern)

Supposons un enfant qui commence à s’intéresser aux mots qui est en train de jouer avec un camion rouge. La mère, à l’affût des occasions de lui apprendre des mots, va se saisir d’un moment propice – un moment où l’enfant est à la fois occupé à son jeu et ouvert l’échange – pour dire : « Oh ! C’est un camion », insistant prosodiquement sur le mot qu’elle veut lui apprendre. Elle charge affectivement le mot et le détache de l’ordinaire pour que l’enfant y réfléchisse, y réagisse. La mère introduit donc une perturbation dans leur lien intersubjectif. L’enfant peut alors participer en disant : « Camion ? » pour la première fois de sa vie, tout en regardant sa mère.

Se sera ainsi créé à partir de la perturbation un moment de rencontre. Quel effet un tel moment aura-t-il ? Non seulement celui-ci aura enrichi la connaissance explicite de l’enfant d’un mot nouveau¯ mais il aura modifier sa connaissance implicite de l’Espace intersubjectif qu’il partage avec sa mère. En effet, elle et lui savent maintenant qu’ils partagent cette réalité subjective selon laquelle il existe un mot (« camion») relié à un objet précis. Chacun d’eux sait quelque chose de cette relation, mais chacun d’eux sait aussi que l’autre sait, et que l’autre sait que chacun d’eux sait. On a donc un nouvel état d’intersubjectivité. Et une fois cet état en place, la mère peut introduire une nouvelle perturbation en disant : « Oh ! C’est un camion rouge », etc. »[15]

Mais cette idée du « nous », de cette intersubjectivité qui vient au monde, n’est pas dépourvue de mouvement.

 

[1] Roussillon, René et al, « Manuel de psychologie et de psychopathologie clinique générale », Elsevier Masson, 2014, p.9.

[2] CNRTL, « substrat », http://www.cnrtl.fr/definition/substrat, [consulté le 16 mars 2018].

[3] CNRTL, sémiologie,http://www.cnrtl.fr/definition/sémiologie, [consulté le 25 avril 2018.]

[4] Roussillon, René et al, « Manuel de psychologie et de psychopathologie clinique générale », Elsevier Masson, 2014, p.10.

[5] CNRTL, «sémiologie », http://www.cnrtl.fr/definition/séméiologie, [consulté le 16 mars 2018].

[6] Roussillon, René et al, « Manuel de psychologie et de psychopathologie clinique générale », Elsevier Masson, 2014, p.11.

[7] Roussillon, René et al, « Manuel de psychologie et de psychopathologie clinique générale », Elsevier Masson, 2014, p.15.

[8] CNRTL, « idiosyncratique », http://www.cnrtl.fr/definition/idiosyncratique, [consulté le 16 mars 2018].

[9] Roussillon, René et al, « Manuel de psychologie et de psychopathologie clinique générale », Elsevier Masson, 2014, p.15.

[10] Roussillon, René et al, « Manuel de psychologie et de psychopathologie clinique générale », Elsevier Masson, 2014, p.16.

 

[11] Freud a énoncé un système théorique d’organisation du psychisme en fonctions hiérarchisées, de caractères différents, du type inconscient, préconscient, conscient ou le ça, le moi et le surmoi, envisageant la personnalité ou la conduite de ces trois groupes de motivations et d’actions, en général opposées dans le conflit. (CNRTL).

[12] Une édition numérique réalisée à partir de l’essai « Au-delà du principe de plaisir » publié dans l’ouvrage Essai de psychanalyse, Éditions Payot, Paris, 1968.

[13] envoyer courriel pour appuyer cet énoncé.

[14] valider avec l’histoire du camion, psychologie

[15] Roussillon, René et al, « Manuel de psychologie et de psychopathologie clinique générale », Elsevier Masson, 2014, p.77-78.